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Scandale des commandites: de nouvelles réactions

Le débat lancé par Infopresse sur le scandale des commandites continue de suggérer des réactions intéressantes, dont certaines qui apportent des éléments nouveaux.

"Lors de notre première réunion du CA d'une association qui me tient à coeur, le comité acquiesçait au fait qu'il faille absolument changer le titre de notre vice-président commandites, relate Sylvie Bédard, vice-présidente marketing de Pecunia. Ainsi unanimement nous rebaptisions le titre pour vice-président partenariats. Au-delà de ce fait, nous convenions également de la nécessité de bannir le mot "commandite" de notre vocabulaire. Cherchez-en, mais surtout n'en parlez pas!"
"Je ne crois pas que la meilleure stratégie des publicitaires pour se refaire une beauté auprès du public passe par la relation publique, écrit pour sa part le publicitaire Luc Panneton. (...) Il est trop tard pour tenter de trouver des excuses. La meilleure solution des publicitaires est de faire des bonnes pubs. Les chiens aboient, la caravane passe."
Pour lire ces nouvelles réactions en entier, cliquez ici (PDF).

Rappelons que le magazine Infopresse consacrera, dans son numéro de juin, son dossier principal au scandale des commandites, en y interviewant entre autres des dirigeants d'agence, des annonceurs, de même que les responsables de l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ). Il y a quelques jours, la newsletter Infopresse a invité les acteurs du milieu de la communication à se prononcer sur la question: quelles sont les principales conséquences du scandale des commandites pour l'industrie, et par quelles actions le milieu devrait-il réagir? Notez que l'initiative se veut avant tout inspirante et constructive pour l'industrie, et que nous ne publions pas les textes qui reposent sur des attaques envers des entreprises ou des individus ni, bien entendu, les textes anonymes.

Pour participer au débat, cliquez ici.
Pour lire le texte ayant lancé le débat la semaine dernière, cliquez ici.
Pour lire la première tranche de réactions, cliquez ici (PDF).

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