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Les vieux publicitaires valent-ils mieux?

Dans le numéro d'octobre du magazine Infopresse, les publicitaires André Marois et Laurent Rabatel ont amorcé un débat sur la place respective des jeunes et des vieux dans l'industrie de la publicité.

"Je viens de lire un article sur le site Ihaveanidea.org, où un jeune rédacteur prétend qu'on est plus créatif après 30 ans. Je rigole. Voilà le discours typique du petit gars qui a peur de ne pas assurer. Soyons objectifs: en publicité, la jeunesse est un sérieux handicap. Si vous voulez réussir, déborder de créativité et être bien payé, l'âge est un atout. Pourquoi?" commence André Marois, concepteur chez Diesel.

"Les jeunes [...] poussent les plus anciens vers une sortie naturelle. Une nouvelle garde pour une nouvelle époque. Un cycle passe tranquillement, nous arrivons avec nos méthodes et notre façon de voir les choses. En ce moment à Montréal, il y a une dizaine de jeunes agences qui ont des idées novatrices et surtout sincères. Des jeunes qui travaillent dans des nouvelles structures qui offrent une solution de rechange aux différents "jurassiques parcs" que l'on retrouve un peu partout", lui répond Laurent Rabatel, président de l'agence Lichen.

Vous pouvez retrouver l'intégralité des deux textes à la page 50 de notre numéro d'octobre.

Et vous, que pensez-vous de ce conflit de génération?

Êtes-vous d'accord avec l'opinion du "vieux" André Marois, ou défendez-vous plutôt le point de vue du "jeune" Laurent Rabatel? Envoyez-nous vos commentaires, en cliquant ici, nous les publierons dans un prochain Quotidien Infopresse.

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